Bruno Gonidou
Originaire de Plouhinec, Bruno Gonidou a 38 ans.
Apres un parcours professionnel dans le secteur bancaire et les centres d'appels et un passage enrichissant de 2 ans 1/2 au service de portage de repas à domicile au Cias du Cap Sizun, il est actuellement en formation pour être conseiller en insertion professionnelle.
Militant socialiste et de la ligue des droits de l'Homme, son engagement auprès de Jacques Paul et de la liste "Plouhinec Osons !" était une évidence. Fier de Plouhinec, il estime que notre commune a besoin d'une nouvelle dynamique, d'une vision claire, cohérente et à long terme sur des sujets aussi divers que le cadre de vie, le vivre ensemble, la vie culturelle et associative, l'environnement, les services à apporter aux plouhinécois. Il est nécessaire de travailler de façon constructive et dans le respect de chacun sur le plan communal mais aussi intercommunal.
« Avec Jacques Paul et l'équipe de "Plouhinec Osons !", je sais que ces valeurs et cette dynamique seront mises au service des plouhinécois. »
Hélène Vente
Hélène Vente est née en 1968 à Rouen, d'une famille bretonne émigrée en Normandie. Elle vient depuis plus de 30 ans dans le Cap Sizun avec son mari, issu d'une famille plouhinécoise. Mariée et mère de 2 enfants, elle s'installe enfin à Plouhinec en 2002. Elle pratique le kayak de mer.
Diplômée d'une grande école de management, elle fait sa carrière dans la fonction publique territoriale au service de l'enseignement (collèges et lycées) puis dans le secteur de l'environnement. Elle est chargée de mission pour l'énergie et le climat au Conseil Général du Finistère.
Femme de gauche, elle était déjà candidate en 2008 sur la liste de Marie-Josée Louarn. Elle souhaite accompagner les changements de Plouhinec, très différente d'il y a 30 ans et qui le sera encore plus demain.
Danie Lucas
Plouhinécoise de souche et âgée de 53 ans, Danie Lucas est mariée et a deux filles.
Investie depuis de nombreuses années au sein d'associations sportives et artistiques, elle est également conseillère municipale d'opposition depuis 2008.
Elle prône le changement et déclare " vouloir participer à la mise en place d'un mode de fonctionnement plus démocratique de la municipalité dans le respect des personnes et de l'environnement".
Géraldine Trividic
Originaire de Plouhinec, Géraldine Trividic est née en 1987.
Très sportive, elle s'intéresse très tôt à l'haltérophilie au sein du Club Haltérophilie Musculation de Plouhinec Pointe du Raz. Elle progresse rapidement à force de volonté et monte sur la plus haute marche du podium en devenant championne de France en 2001.
Parallèlement elle entame des études professionnelles et obtient un BEP Hôtellerie Restauration en 2005. Maman de 2 petits garçons, elle est actuellement en congé parental.
« Je souhaite une nouvelle gestion municipale à Plouhinec et s'est la raison pour laquelle je me suis engagée sur la liste Plouhinec Osons. »
Gaëlle Camus
Pierre Marie Kerloc'h
Pierre Marie Kerloc'h est né en 1952. Plouhinécois par son père, Audiernais par sa mère, il se sent dès lors également Capiste.
Titulaire d'un Diplôme Universitaire d'étude d'allemand, il entre aux PTT en 1976 et termine sa carrière comme cadre de La Poste en 2011.
Il a également été responsable syndical aux niveaux départemental, régional et national. Il est enfin à la tête de la Gorsedd de Bretagne, fondée en 1899 et à ce titre, une des plus anciennes associations culturelles de Bretagne, étroitement liée à ses homologues du Pays de Galles et de Cornouaille britannique.
« Aspirant à un renouveau démocratique de la vie municipale à Plouhinec, je me suis impliqué dans la liste Plouhinec Osons »
La situation du port _ en images
Nous n’avons pas résisté au plaisir de donner ici quelques documents pour illustrer notre article récent sur la situation du port.
1 - Le document n°1 est le plan du port. On voit le port de plaisance, le terre-plein de Poulgoazec, la criée, le chenal et sa sortie au niveau de la digue du Raoulic.
>> DOCUMENT N°1 : acces_port_de_plaisance_audierne
2 - La photo ci-dessous montre la drague aspiratrice stationnaire « Arthur » utilisée pour draguer la zone interne du chenal, entre le quai Pelletan d’Audierne et le terre-plein de Poulgoazec.
3 - La photo qui suit montre une « chambre de dépôt » dans laquelle Arthur refoule par voie hydraulique, les sédiments, qui y décantent progressivement. La chambre a été remplie pendant l’été, durant la courte période pendant laquelle l’engin a travaillé. Depuis, le sable a été vendu et la chambre vidée.
4 - Vous trouverez également ci-dessous une copie d’un article d’Ouest France qui reprenait nos arguments en juin 2013. La photo montre les engins en train d’extraire du sable dans la partie aval du chenal, par basse mer de vive eau, au niveau du banc du Fezer.
>> COPIE D'ARTICLE OUEST FRANCE : Dragage_et_terre_plein_de_Poulgoazec
5 - La photo ci-après montre la partie aval du chenal par basse mer de vive eau (coefficient 90). On voit l’étroitesse du chenal.
6 - Ce nouveau document est le résultat d’un petit sondage hydrographique réalisé par nos soins. Il présente le profil du chenal, le long de son axe. Le haut de la surface jaune représente le fond du chenal. Les surfaces en bleu l’eau, par basse mer. On voit que les profondeurs théoriques (1,0 m sous le niveau des plus basses mers) ne sont pas du tout respectées, et qu’un travail d’entretien important serait à faire, sur une longue section du chenal, pour les atteindre.
>> DOCUMENT N°6 : Profil du chenal
7 - Ces deux dernières photos sont prises vers l'aval, par basse mer de coefficient 113.
Pour une première, elle était réussie !
La salle du Mille Club était bien remplie en ce mardi 28 janvier pour cette première réunion publique de la liste Plouhinec Osons. Une assistance attentive et active a suivi l'exposé de Jacques Paul sur les projets de la liste destinés au « mieux vivre ensemble » dans notre commune.
Un premier exposé a porté sur le soutien aux associations, création d'une Maison pour Tous, offres d'activités multiples en direction des jeunes. La parole a été donnée à la salle pour des questions. Les précisions nécessaires ont été apportées par les explications sur le partage des compétences entre la commune et l'intercommunalité. Jacques Paul a toutefois défendu une action volontariste de la municipalité à venir en la matière.
Le deuxième sujet traité « installer des médecins à Plouhinec » a visiblement passionné l'auditoire et suscité plusieurs interventions du public. La pertinence des remarques faites nous conforte dans notre détermination à assurer l'avenir médical de notre commune. Concertation avec les professionnels de santé, l'administration, l'intercommunalité, écoute des habitants sont constitutives d'une démarche nouvelle en rupture avec l'actuelle gestion « au coup de sang » ou « au coup de menton » ! Le sujet de la santé à Plouhinec touche également à des domaines connexes comme le transport des personnes âgées ou en difficulté de déplacement. Cela alimente notre réflexion pour le moment venu passer à l'action concrète.
La troisième partie « Aider les seniors, les jeunes et les handicapés » a démontré que l'assistance n'avait rien perdu de son attention et de sa réactivité. Des interventions ont porté sur la résidence pour seniors autonomes notamment, qui, dans l'esprit de la liste est une offre de plus dans la palette des solutions à mettre en œuvre afin de répondre aux problèmes du vieillissement de la population. Pour répondre aux soucis d'un intervenant sur le poids des charges, il a bien été précisé qu'il s'agissait d'une action menée avec un professionnel du logement social (type HLM) et que la location serait en tout état de cause privilégiée. Naturellement en ce domaine également, notre liste sera porteuse de projets ambitieux mais plus lourds à mener dans le cadre de l'intercommunalité. Des solutions concrètes seront mises en œuvre pour l'accès des handicapés à l'ensemble des bâtiments publics, aux trottoirs qu'il faut aussi rendre aux piétons.
Le problème du transport gratuit a refait surface au cours de la quatrième partie de l'exposé de Jacques Paul. Il s'agit en la matière de conforter l'offre en la rationalisant par l'utilisation d'un véhicule mieux adapté. En ce qui concerne l'action des organisations à but social, CCAS, CIAS, Restos du Cœur, il sera recherché des solutions concertées qui favorisent la synergie. Le CCAS souffre beaucoup de la méconnaissance du public et il gagnerait à être mieux affiché. Il est souhaitable également qu'il soit en mesure de présenter un bilan annuel public. Jacques Paul souhaite relancer l'idée d'un marché bio qui met les producteurs locaux directement en contact avec les consommateurs dans l'idée de circuits commerciaux courts et du souci du développement durable qui anime notre liste. L'offre de jardins partagés permettra également de créer du lien social.
Enfin, dernier point évoqué mais non des moindres, la création d'un Conseil Municipal des Jeunes a également fait l'objet d'interventions de l'assistance. Un auditeur a parlé de la participation des scolaires aux manifestations du Souvenir en regrettant que rien ne soit fait en ce domaine. Victor Vente a fait état de son travail au Conseil Régional des Jeunes et souligné combien cela avait fait progresser la conscience civique des jeunes. Un Conseil municipal des jeunes doit agir également comme un lieu d'écoute et de propositions pour mieux faire prendre en compte les aspiration de cette catégorie de la population.
En résumé une bien belle réunion active et participative qui augure et en inaugure d'autres et surtout installe un style nouveau et une aspiration à mieux vivre ensemble à Plouhinec.
La situation du port
On se souvient que nous avions réagi aux attaques adressées par J.-C. Hamon, à l’occasion du Conseil municipal du 5 juin 2013, à l’encontre du Conseil Général, à propos des dragages du chenal d’accès au port. Le CG avait annoncé la réalisation d’études, de durée importante, pour le montage d’un dossier de demande de renouvellement d’autorisations de ces travaux. Le maire avait développé ces critiques en question diverses : les élus n’avaient donc pas s’y préparer, et le Conseil général, absent, d’y répondre. Nous avions, au nom de l’opposition municipale, publié un article dans la presse du 7 juin, à défaut d’avoir pu le faire dans le Bulletin municipal.
Quelques semaines plus tard, la question avait été à nouveau soulevée dans un contexte différent. Des riverains du port et du chenal, appuyés par une association, avaient critiqué l’action de l’entreprise , l’accusant de pratiquer en fait, au lieu du travail d’entretien, une opération d’extraction et de commercialisation de sable, et s’étaient aussi élevés contre les nuisances sonores liées à l’activité de stockage/criblage/chargement du sable sur le terre-plein.
Aujourd’hui il est important de préciser le positionnement de notre liste sur les problématiques portuaires. Rappelons que le port est géré par le Conseil général. Ce dernier a confié par concession l’exploitation de la partie pêche du port à la CCI de Quimper, et les installations de plaisance d’Audierne à la Municipalité de cette ville.
1. La question des dragages
L ‘activité portuaire reste pour nous une activité essentielle de notre commune. Elle fait partie de notre identité. Nous y sommes profondément attachés. La pêche professionnelle doit être soutenue. La plaisance est aussi un élément fort de la vie dans le Cap.
Comme dans tous les ports d’estuaire, le chenal d’accès a besoin d’être entretenu. Les sables poussés par les grandes houles se déposent à l’aval. Les sédiments du Goyen s’ajoutent aux sables de l’aval et se déposent sous Poulgoazec. Le port nécessite donc (et depuis la nuit des temps) des dragages d’entretien. Et la question est d’autant plus importante qu’elle conditionne les réflexions sur l’utilisation future du terre-plein de Poulgoazec ; ce dernier est, comme on sait, occupé en grande partie par le stockage du sable en attente de vente (à des agriculteurs qui l’utilisent pour amender leurs terres). Cette organisation fait que le coût des dragages n’est pas répercuté sur les usagers du port.
On ne peut pas nier que la réalisation de ces travaux présente des risques pour l’environnement et cause des nuisances notamment sonores. Mais ces nuisances ne sont pas nouvelles, elles existent depuis des lustres. Il se trouve d’autre part que les travaux de dragages sont strictement contrôlés dans notre pays, et dans toute l’union européenne. Ils doivent faire l’objet d’autorisations délivrées par les préfectures au vu de dossiers très complets portant sur les techniques utilisées, la quantité, la qualité et l’utilisation des matériaux dragués, les impacts sur l’environnement et les conditions de vie des riverains.
Ces autorisations sont à renouveler pour notre port, et le Conseil général a lancé les études correspondantes. Mais ces études et les procédures dans lesquelles elles s’inscrivent sont longues. Elles n’aboutiront pas à un nouveau contrat industriel avant mi voire fin 2015. Elles comprennent une enquête publique, au cours de laquelle tout le monde peut faire valoir ses arguments et demander des adaptations, éventuellement profondes, aux projets. La longueur de ces procédures est un inconvénient pour l’exploitation et le développement du port. Inversement, c’est une garantie pour l’environnement et les riverains.
A notre connaissance, les études de bathymétrie et les prélèvements de sédiments doivent être en cours. Nous ne pouvons que pousser le Conseil général à poursuivre sans traîner les études et à monter le plus vite possible le dossier d’autorisation. pour permettre la pérennisation des dragages d’entretien, sans imputation de leurs coûts sur les activités de pêche ni de plaisance.
Dans l’immédiat, l’utilisation de la petite drague hydraulique « Arthur » a été suspendue jusqu’à la réalisation d’analyses des sédiments et eaux de rejets, prouvant leur innocuité. Les travaux devraient se poursuivre à l’aval à l’aide de pelles mécaniques terrestres comme au cours du début de 2013.
Les vitupérations du maire au sujet des études sur les dragages ne résolvent rien ; en revanche elles font peser sur la pêche et la plaisance des menaces directes et graves : qu’adviendra-t-il si les dragages d’entretien n’étaient plus autorisés ? Si leur coût est mis à la charge de la pêche ? M. Hamon ajoute l’irresponsabilité à la démagogie.
2. L’évolution du port
2.1. Les utilisations possibles du terre-plein de Poulgoazec
Le terre-plein de Poulgoazec offre une surface importante permettant d’envisager des développements intéressants, par le Conseil général et ses concessionnaires, des activités de pêche et de plaisance. On pourrait par exemple envisager des zones de stationnement à sec et de maintenance des bateaux de pêche et de plaisance.
Dans cette hypothèse, il faut savoir où placer les stockages de sable. A ce titre l’ancienne usine « Pêcheurs de France » est actuellement utilisée par les pêcheurs pour y entreposer du matériel, des filets notamment. Cette construction est ancienne. Il est prévu de la remplacer par un bâtiment un peu plus petit placé plus près des quais ; on pourrait alors peut-être libérer les espaces correspondants pour le stockage du sable ?
Il va de soi que nous prendrons notre part, par exemple au sein du Conseil portuaire, dans les réflexions sur l’organisation de l’activité sur le terre-plein, et que nous soutiendrons les projets contribuant à améliorer les conditions offertes à ces activités essentielles.
2.2. L’accès aux installations de carénage
L’aire de carénage a été créée pour les besoins de la pêche. Elle est prévue pour être à terme étendue aux besoins de la plaisance. L’accès aux installations de carénage est actuellement assuré par grutage. Cette technique est onéreuse.
Rappelons qu’il n’y a plus dans le port d’installation conforme aux normes utilisable par la plaisance.
Il est impératif de construire une cale d’accès permettant aux bateaux d’être mis à sec à l’aide de bers mobiles remorqués par des tracteurs, procédé beaucoup moins cher que le recours à des grues. Cet ouvrage serait utilisé par les navires de pêche et par les bateaux de plaisance. Sa réalisation est de la responsabilité du Conseil général ; elle est actuellement envisagée, pour fin 2015 semble-t-il. Pour nous, il s’agit d’une grande priorité, et d’une grande urgence, que nous soutiendrons énergiquement.
2.3. Le développement des activité de plaisance côté Est du Goyen. (zone de Penn-ar-March’ad)
On peut imaginer que certains développements dédiés à la plaisance puissent être portés par la Commune de Plouhinec. Comme la plupart des ports de plaisance, celui d’Audierne est saturé. Des possibilités d’extension de pontons existent côté Ouest. Côté Poulgoazec, il semble plus difficile d’installer des pontons, parce qu’il faudrait approfondir la zone et en maintenir ensuite les profondeurs par des dragages d’entretien. Des études techniques et économiques seraient indispensables avant de s’engager sur un tel projet. Ce qui est certainement possible, c’est de réorganiser la zone de mouillages pour en augmenter la capacité. Cette extension des capacités d’accueil de bateaux de plaisance serait menée dans la perspective d’une concession municipale. Elle ferait aussi l’objet de concertation tant avec l’autorité concédante (le Conseil général) qu’avec la Municipalité d’Audierne, qu’avec les associations de plaisanciers.
Pour résumer :
Nous demandons que le Conseil général mène le plus rapidement possible les études et la procédure de renouvellement des autorisations des dragages d’entretien du chenal.
Le maintien des profondeurs du chenal est une condition nécessaire à la vie du port. Il faut impérativement trouver une solution durable à ce problème. Durable sur les plans technique, environnemental et économique : le coût des dragages d’entretien du chenal ne doit pas peser sur l’activité de pêche, ni sur celle de la plaisance.
Dans l’immédiat, il faut poursuivre les travaux de maintien des profondeurs, à l’aval mais aussi dans la partie amont du Port, en particulier entre les quais d’Audierne et la criée.
Nous prendrons notre part aux réflexions sur le devenir du terre-plein de Poulgoazec.
Nous soutiendrons fermement les projets d’aménagement portuaire réalisables rapidement, comme celui de l’aménagement d’une cale d’accès au terre-plein, qui constitue par ailleurs une véritable urgence..
Nous mènerons avec les usagers les réflexions sur l’extension des possibilités d’accueil de bateaux de plaisance dans la zone de Penn-ar-Marc’had.













